Fiche technique:
Taille:   3 m
Habitat:   elle se terre entre les rochers des falaises pendant la journée.
Alimentation:   elle se nourrit de chairs fraîches tombées des bateaux.
Lieu d’apparition:   Lors des soirées brumeuses et venteuses,elle allume son feu caudal pour attirer ses proies.
Caractère:   Elle déteste être vu par les hommes.
Donc gare à vous si vous l’apercevez. Elle vous poursuivra pour vous avaler afin de ne pas laisser de témoin..

Comme vous avez pu le comprendre dans l’histoire, les Sirènes de Feu sont des êtres humains transformés en yôkai, après leur mort.
En parlant de sirénes, il est une histoire bien connu dans cette région, qui est la légende de la Marie Morgane.....


La légende de la Marie Morgane

Au VIème siècle, Gradlon le Grand, Roi de Cornouaille, fait construire pour sa fille Dahut la merveilleuse cité d'Ys. Se trouvant plus bas que la mer, elle est protégée des flots par une digue et le Roi garde toujours sur lui les clés de l'écluse qui ferme le port.

Mais Dahut s'ennuie dans cette si belle ville.
Alors, chaque soir, elle fait venir au palais un nouvel amant. Elle l'oblige alors à porter un masque de soie qui, chaque matin, se transforme en griffes de métal, tuant le malheureux que l'on précipite ensuite du haut des falaises dans l'océan au delà de la baie des trépassés.

Or, un beau jour, arrive un séduisant prince vêtu de rouge. Dahut en tombe amoureuse.
Mais le jeune home n'est autre que Satan, envoyé par Dieu, pour châtier la ville d'Ys. Il demande à Dahut, comme preuve de son amour, d'ouvrir la porte de l'océan.
La jeune fille dérobe les clés à son père. Les flots en furie déferlent sur Ys, l'engloutissant à tout jamais...
Saint Guénolé ,son conseiller, l'averti que Dieu, excédé par tant de débauche, a décidé d'en finir avec les habitants d'Ys, et que Gradlon n'aura la vie sauve qu'en sacrifiant sa fille.
Sur son cheval marin, Gradlon rejeta sa fille à la mer, et échappa à la mer déchainée.. Changée en sirène, cette dernière deviendra Marie-Morgane.
Depuis, tous les marins la craignent car elle est capable de les séduire
et de les entraîner au fond des flots.

La sirène de feu fait parti de cette grande famille des sirènes qui hantent nos marins..


Le Roi (à droite) rejetant sa fille Dahut à la mer,
après les conseils de Saint Guénolé (à gauche).




Fiche géographique : L’île d’Ouessant

Comme dit un vieux dicton breton :
“ Qui voit Ouessant voit son sang,
Qui voit Molène, voit sa peine,
Qui voit Sein, voit sa fin,
Qui voit Groix, voit sa croix. ”
la région est parsemée de récif,
et les naufrages sont très fréquents.

   

Les naufrageurs: mythes ou réalités?

Les contes et légendes bretonnes sont profuses d’histoires de naufrageurs.
Ces brigands qui, à l’aide d’une lanterne, attachée parfois aux cornes de leur bétails, attirent les bateaux perdus par mauvais temps ou lors des nuits sombres.
Dans l’histoire de la France, il fût des périodes où les habitants de bord de mer pouvaient s’approprier des épaves.
C’était ce que l’on appelait le droit de bris.
Mais , comme sous Louis XIV, cette pratique fût interdite, et les objets ainsi trouvé, revenait au Roi, en l’absence de réclamation par son propriétaire. Mais en pratique, cette loi ne fût jamais respectée.
Il suffisait aux habitants, qui étaient toujours sur les lieux, bien avant les douaniers, de les emporter, ou de les cacher dans les recoins.
Les maisons à Ouessant sont ainsi composées de ces produits de récupérations, soigneusement repeint ou transformé.
De nos jours encore, les ouessantins n’oublient pas de faire leur “tour de grève”au petit matin, à la recherche de ces “cadeaux de la mer”, et de poser, si besoin est, un gros rocher sur leur nouvelle acquisition, pour venir les récupérer plus tard...


un naufrageur qui attire les bateaux en attachant
une lampe sur les cornes d’un boeuf

 


lles naufrageurs attendant le moment d’assaillir un navire échoué.



Les différentes coiffes bretonnes

Dans la tenue vestimentaire traditionnelle, il existait les coiffes, que les femmes autrefois portaient sur leur tête . Les coiffes bretonnes, d’Alsace, de Provence ou de Normandie. Au sein même de la Bretagne, les coiffes différaient suivant la région. Voici certaines photos des coiffes de Bretagne.


coiffe bigoudène
(en forme de tour)


coiffe de Pont-Aven
(avec deux anses)
par Gauguin


coiffe de Quimper
(en forme de dé
à coudre et un ruban
passant autour du cou)



coiffe du pays vannetais
(en forme de toit)


coiffe de Carhaix
(ronde et plate)


 



  Coiffe de l'île d'Ouessant

Ce ne sont pas des coiffes hautes (des bigoudènes), comme dans l’histoire des sirènes de feu.
En effet, sur cette île, les vents soufflant très fort, les coiffes étaient petites.
Les femmes d’Ouessant ne portaient pas de vêtement coloré une fois mariée.





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